Histoire, athlètes, baskets de légende… On vous dit tout sur le retour de PONY !

Marre de porter constamment du Nike ou du adidas ? Fatigué des silhouettes que vous voyez absolument partout ? La marque Pony est faite pour vous ! A l’image de nombreuses firmes qui auront fait leur retour à l’entrée de cette décennie, l’entreprise américaine fait un retour dans le game assez surprenant, et ça depuis 2015 ! Alors si vous ne connaissez pas encore cet ancien géant du streetwear américain, et même si vous en portiez pour jouer au basket ou au foot, Chausport vous propose aujourd’hui de redécouvrir l’histoire de PONY !

 

Roberto Muller, à l’origine du géant New Yorkais

 

The Big Apple ! Dans l’imaginaire collectif, New York est le théâtre du rêve américain, le rêve du self-made man, celui de l’Homme qui se construit en partant de rien – ou presque, cc Donald Trump – pour créer la boite qui fera changer les choses. Existe-t-il donc un meilleur endroit pour lancer une marque lorsqu’on est un jeune homme d’origine argentine avec pleins de projets en tête ? C’est en tout cas au cœur de l’état le plus populaire des Etats-Unis que Roberto Muller aura débuté, en 1972, sa belle histoire, comme en témoigne le nom « Product Of New York ». C’est finalement autour d’une grande idée et d’un esprit sans frontière que le futur CEO de Reebok – le monde de la sneakers n’est pas si grand – lancera le plus grand projet de sa vie : le sportswear chic. Paradoxalement, c’est bien à travers le sport que la marque PONY fera de son histoire une légende, bien avant les 90’s, les grandes années du sportswear. 

 

Des sports, des icônes, mais toujours l’esprit New Yorkais

 

12 millions d’euros/an entre adidas et Messi, 1 milliard pour une durée indéterminée entre Nike et LeBron James. De nos jours, les contrats de sponsoring entre athlètes et équipementier sportifs sont monnaie courante, et l’explosion des recettes entraîne même ces chiffres vers le haut. Mais si toutes les marques fonctionnent de cette manière aujourd’hui, PONY restera l’un des précurseurs de ce système de rémunération des athlètes, là où leurs concurrents, eux, préféraient le paiement en nature.

Imprégnée de la culture New Yorkaise ainsi que des sports les plus populaires du pays de l’Oncle Sam, c’est fort logiquement grâce à 3 sports que la marque américaine se fera une réputation : le Football Américain, le Base-ball ainsi que le Basket-Ball. Autant de sports qui traduisaient le penchant de Roberto Muller pour l’esprit d’équipe. C’est paradoxalement le sponsoring d’athlète qui fera rentrer PONY dans l’histoire, à commencer par le sport au ballon orange, et un certain Jerome Webb.

 

Jerome Webb, une « potato » pas si petite

 

 

Si vous ne connaissez pas Jerome Webb, pas la peine de vous effondrer et de remettre en cause toute votre culture basket ! Cependant, vous êtes passé à côté d’une histoire qui aura marqué la carrière du joueur, et forcément celle de PONY. Haut de 174 centimètres – ce qui lui vaudra le surnom de « Spud », littéralement patate – autant dire que le natif de Dallas ne passait pas inaperçu sur les parquets de NBA. Contesté pour son manque de… verticalité, le meneur de Haws d’Atlanta était malgré tout réputé pour sa détente hors norme – la légende dit qu’il a réussi son 1er dunk à 1m60 – et sa combativité. Pas étonnant, donc, de le voir annoncé comme l’une des attractions du Slam Dunk Contest de 1986, . Concours qu’il gagnera en s’inscrivant dans la postérité avec un double score parfait de 50pts. Et bien sûr, tout ça, il le réalisera avec une paire de City Wings aux pieds ! Bien avant Red Bull, PONY donnait déjà des ailes ! Une idée à garder pour le prochain All Star Game ?

 

Pelé, Muhammad Ali… PONY dans le monde des grands

 

Si PONY n’est pas une référence de ce coté de l’Atlantique, c’est une toute autre histoire au pays de l’Oncle Sam. Pour mesure d’exemple, la firme américaine comptait à un moment de son histoire 200 athlètes de NBA. Mais l’aura de PONY ne se sera pas limitée aux frontières américaines puisque quelques-unes des plus grandes stars de l’histoire du sport auront signé avec la marque. Le Roi Pelé, l’un des meilleurs joueurs de football de l’histoire aura participé au développement du « soccer » en jouant avec des crampons PONY lors de son passage chez les New York Cosmos. Muhammad Ali, meilleur boxeur de l’histoire, aura également fait le forcing pour entrer sous le chevron de la marque. Tennis, running… aucun sport majeur n’aura échappé à l’ambition de son talentueux créateur.

 

PONY City Wings, le retour !

 

 

A l’image de beaucoup de marques comme Ellesse, FILA ou encore Champion, PONY fait aujourd’hui son grand retour. Et s’il semble compliqué pour la marque américaine de retrouver sa popularité d’antan, la firme créée par Roberto Muller a aujourd’hui une très belle carte à jouer en ressortant ses modèles les plus historiques. Et dans cette optique, quel meilleur choix que celui de la PONY Top Star ou de la PONY Pro 80 ? En tout cas, c’est avec ces modèles, pour l’instant, que vous retrouverez cette marque iconique dans vos enseignes Chausport !

Adame
AuteurAdame
Pour moi, passionné par la basket et son incroyable univers fait d'anecdotes, de collaborations et d'innovations, partager l'actualité de la sneaker est devenu un véritable plaisir. Si la Nike Air force 1 et la Asics Gel Lyte III ont conquis mon cœur, chaque modèle a son histoire sur laquelle j'adore échanger avec vous.

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